Tâcher de se guérir intimement, c'est déjà songer aux autres, c'est déjà leur faire du bien.
Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit.
Seul un homme pleinement humain sait bien aimer et sait bien haïr.
Qui touche aux miens doit songer à protéger les siens.
Tout mal est un bien devenu cancéreux.
L'amour et les affaires, c'est une drôle de paire. Ça va aussi bien ensemble que délicatesse et ambition.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
Je crains que ce ne soit dommage, car j'ai souvent entendu dire qu'on peut aussi bien trop se taire que trop parler.
Montrez-lui que la richesse ne vous assurera pas un instant de bonheur, que le luxe ne console que les pauvres, uniquement parce qu'ils n'y sont pas habitués et pour peu de temps !
Il est bien vrai que les gens gagnent à être connus. Ils y gagnent en mystère.
Trouver l'amour et le garder,Entretenir la flammeDe la passion pour s'y consumerOu se réchauffer de tendresse,Partager, écouter, comprendre,Embrasser, caresser, chérirChaque jour sans relâcheSon objet de désir,Pleurer et rire ensemble,Endurer les problèmesAvec courage et patience,Partager les merveillesQue nous donne la vie...Tel est le secret bien gardéDe ceux qui ont toujours envieDe s'aimer.
La première vertu révolutionnaire, c'est l'art de faire foutre les autres au garde-à-vous.
Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n'est pas comparable à l'être encore quand on n'aime plus.
Qu'est-il possible de bien faire, en physique particulièrement, si les choses ne se réduisent pas à des degrés et à des mesures ?
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
Etre présent, c'est bien plus qu'être là.
Peste que soit de l'opinion publique ! Un homme vous l'endosse à l'endroit aussi bien qu'à l'envers.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
La seule vraie solution serait une convention en vertu de laquelle tous les gouvernements s'engageraient à défendre collectivement tout pays attaqué.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité.
Le vice est toujours puni. La vertu aussi.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
On ne supporte pas toujours bien les larmes qu'on fait verser.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
Le pouvoir et la richesse de chaque individu ne se limitent pas à ses ressources matérielles et à ses moyens de production. Chacun est avant tou riche de sa santé, de son savoir, des relations qu'il entretient avec les autres.
Un pays n'existe pas s'il ne possède pas sa bière et une compagnie aérienne. Eventuellement, il est bien qu'il possède également une équipe de football et l'arme nucléaire mais ce qui compte surtout c'est la bière.
La politique, c'est l'écume sale sur la surface de la rivière, alors qu'en fait la vie de la rivière s'accomplit à une bien plus grande profondeur.
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] â–º Lire la suite