Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Les hommes, il faut toujours qu'ils compensent leur effondrement amoureux par une ascension sociale.
J'ai fait des erreurs, je me suis parfois égarée, j'ai pu blesser, mais je ne joue pas la comédie et j'ai toujours été sincère.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
Que ferait un conteur s'il ne trouvait parfois un peu d'appui dans le silence ?
Lire est doux ; relire est - quelquefois - plus doux encore.
La grande leçon de la vie, c'est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.
- Tu te sens seul parfois ? - Avec les gens seulement.
Je ne suis pas très à l'aise avec ce que les gens disent ou pensent parfois de moi - des choses dont je ne me sens pas responsable.
Vous cherchez le bonheur, pauvres fous ? Passez votre chemin : le bonheur n'est nulle part.
Une pensée neuve : c'est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu'un s'avise le premier d'exprimer.
Il faut se résigner à n'avoir qu'une pensée d'homme, à mesurer l'univers avec ce millimètre.
Plagier. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on n'a jamais, jamais lu.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
Femme : Rose qui prend parfois deux "s".
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
La musique est un formidable langage qui, lui, peut circuler sans être traduit.
Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable. Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] â–º Lire la suite
Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le [...] â–º Lire la suite
Telle mère, telle fille, mais parfois le bouton n'a pas le parfum de la fleur entièrement éclose.
L'Afrique, où parfois rien n'a changé depuis des siècles, est comme une métaphore de la sérénité des peuples à l'ère du zapping et de l'urgence futile.
Une pas assez constante pensée de la mort n'a pas donné assez de prix au plus petit instant de ta vie.
Tu as transformé ma vie grise et terne en quelque chose de coloré, de magnifique. Ce que je ressens pour toi est plus grand que tout ce que j'ai pu ressentir jusqu'à présent ... Je voulais que tu saches que je suis profondément amoureux de toi.
Ces philosophes qui croient à l'absolue logique de la vérité n'ont jamais eu à discuter serré avec une femme.
La musique est le langage des passions, mais toutes les passions ne gagnent pas à être mises en musique.