Il doit avoir les cheveux propres, celui qui traite les autres de pouilleux.
Le temps est la monnaie de la vie. C'est la seule que vous ayez, vous êtes le seul à décider comment l'employer. Mais faites attention à ne pas laisser les autres la dépenser pour vous.
Même trois cheveux peuvent faire quelque chose.
Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Amuser les autres est une des façons les plus émouvantes d'exister.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Tout étrange que cela peut paraître les choses bonnes à avoir et les jours bons à passer sont tôt racontés et n'offrent pas grand intérêt.
L'échec des autres réconforte toujours un peu.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
Le pauvre est un être humain comme les autres qui, compte tenu des conditions de misère et de promiscuité dans lesquelles il est obligé de vivre, devient plus corrompu et plus méchant que les autres
Nous ne comprenons naturellement tout ce qui est étranger que par un se-rendre-étranger - une modification de soi.
Pas besoin d'avoir des long cheveux pour avoir une queue de cheval.
Envier chez les autres ce qui nous manque est double chagrin.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Qui nourrit les autres chiens mécontente les siens.
Et bien je vais vous le dire : je ferais preuve de la plus grande vigilance quant aux gens à qui j'en parlerai, parce que la personne qui à écrit ça est dangereuse, et ce psychopathe en fringue de marque pourrait [...] â–º Lire la suite
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] â–º Lire la suite
Pour les vaniteux les autres hommes sont des admirateurs.
Parmi les désirs, les uns sont naturels et nécessaires, les autres naturels et non nécessaires, et les autres ni naturels ni nécessaires, mais l'effet d'opinions creuses.
Ceux qui ne peuvent pas pardonner aux autres brisent le pont sur lequel ils doivent eux-mêmes passer.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d'Hugo.Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot.Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud et de Verlaine,Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.
Ce n'est pas avec des prix bas - mais au contraire - c'est avec une qualité améliorée que nous pouvons non seulement maintenir le marché, mais l'améliorer.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.
Le conseil que j'aime donner aux jeunes artistes, ou à toute personne qui m'écoute, est de pas attendre l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs, les autres se montrent et travaillent.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
Le besoin de nouveau est signe de fatigue ou de faiblesse de l'esprit, qui demande ce qui lui manque. Car il n'est rien qui ne soit nouveau.