Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
Plus fort que la faim qui passe par le vol, l'amour est la chute puissante qui roule le coeur dans l'abîme.
Le péché porte sa punition. L'épreuve est dans la vertu.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] ► Lire la suite
On peut haïr le péché et aimer le pécheur.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
La paresse est un scepticisme de la chair.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Il n'est qu'une chose horrible en ce monde, un seul péché irrémissible, l'ennui.
L'âme du gourmand est toute dans son palais.