Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim.
A bas un monde dans lequel la garantie que nous ne mourrons pas de faim a été achetée avec la garantie que nous mourrons d'ennui.
La libre pensée ne constitue souvent qu'une croyance, qui dispense de la fatigue de penser.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
Je ne suis en fait qu'un vieux cow-boy fatigué de son cheval et du désert.
La neige. C'est de la lumière dont la terre est couverte. Des franges d'écume sur les rochers. Un vol de papillons blancs.
Si le repas est servi, toute personne présente est invitée.
Vaudrait mieux avoir faim qu'être malade.
Les symptômes de la fatigue et de la paresse sont les mêmes.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Le beurre ne se réchauffe pas, l'oeuf ne joue pas au petit soldat et le pain de sucre ne va pas dénicher le seau coincé au fond du puits.
Le prélèvement d'impôts au-delà du strict nécessaire constitue un vol légalisé.
Il faut que la presse paraisse, surtout pas qu'elle paresse !
Le contexte et les souvenirs jouent un puissant rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
Vous ne pouvez pas avoir de pain sans cuisson : la connaissance est l'eau, le corps est la farine et l'émotion - souffrir, c'est le feu.
Manger quand on a faim est quand même un plaisir, simple certes, mais toujours agréable.
La paresse est la mère miraculeuse du travail... parce que le père est totalement inconnu.
Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Le champ du paresseux est plein de mauvaise herbe.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
Il y a une avarice de la sympathie : on l'accorde de préférence à ceux qui la recherchent plutôt qu'à ceux qui la méritent.
Le travail est le pain nourricier des grandes nations.
Le vol qui consiste à se dérober est permis quand il n'y a plus de merci à attendre.
Défier le pouvoir, c'est braver la faim et la soif.
La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
La qualité la plus désirable chez un soldat est la constance dans le support de la fatigue ; la valeur n'est que secondaire.
Vous définissez un agréable vol par des négations : vous n'avez pas été détourné, vous ne vous êtes pas écrasé, vous n'avez pas vomi, vous n'êtes pas en retard, la nourriture ne vous a pas rendu malade. Vous êtes donc reconnaissant.
La faim dans le monde n'est pas aujourd'hui un problème agricole, elle est un problème politique.
J'ai faim de toi... Je veux te déguster tendrement... Gouter chaque parcelle de ton corps... Te lécher et te croquer comme un tendre bonbon puis t'avaler.
C'est la manière dont les gens considèrent le vol de la pomme qui fait de l'enfant ce qu'il est.