Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Sa passion pour les desserts de Michel et Augustin l'a perdu. Il se descend un seau de mousse au chocolat chaque soir en regardant des séries. Plus diverses merdes qu'il ingurgite tout au long de la journée. On se protège comme on peut. Il a mis du gras entre lui et le monde.
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
Mieux que n'importe quel médecin au monde, la Nature sait ce qui nous convient.
L'année sabbatique, au détour de chaque décennie, devrait être obligatoire régulièrement inscrite dans la loi nouvelle. Ainsi, on ne travaillerait pas pour vivre mais pour exister.
Créer, c'est se souvenir : cette proposition concerne l'acteur plus que tout autre créateur. La mémoire est au coeur de son art. Elle est son instrument et sa matière première.
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
Il est facile de jouer de n'importe quel instrument de musique: il suffit d'appuyer sur la bonne touche au bon moment pour que l'instrument joue tout seul.
Ça compte, même quand c'est un chien, quelqu'un qui vous préfère à tout le reste du monde.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
Le faste n'excite tout au plus qu'une admiration froide et stérile, il ne charme jamais.
L'amour, c'est quand on n'a pas tout de suite ce que on désire.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
On peut tout faire avec des idées. On peut tout faire... surtout influencer les autres
Ce n'est pas tout de lire, il faut remonter loin dans la vie du créateur et dans celle du pays pour reconnaître le comment de la beauté.
À chaque instant, le cerveau a 14 milliards de neurones qui fusent à la vitesse de 700km/h. On ne contrôle pas la plupart d'entre eux. Quand on a froid : la chair de poule. Quand on est excité : l' adrénaline. Le [...] â–º Lire la suite
Après la quarantaine, tout changement est un symbole détestable du temps qui passe.
Donnant donnant. C'est toujours ainsi que cela se passe dans la vie. Sauf quand on est marié. Alors il faut donner constamment sans être sûr de toucher quelque chose en retour.
Faire l'expérience de Dieu reste toujours à la portée de chaque homme.
La fatigue des sens crée. Le vide crée. Les ténèbres créent. Le silence crée. L'incident crée. Tout crée, excepté celui qui signe et endosse l'oeuvre.
Même pour applaudir à quelque chose, il faut avoir le sens de la mesure.
Désormais, tout le monde a un droit de parole, il s'agit de savoir qui est entendu.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Nous tenons que chaque homme est le meilleur juge de son propre intérêt.
Ne soyez pas si pressée de croire tout ce qu'on vous raconte.
En ce qui me concerne comme artiste, on n'a jamais entendu dire que j'aie fait la moindre attention à tout ce qu'on a pu écrire sur moi.