Le long des peupliers je marche, le front nu,Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.Je m'avance hagard vers le but inconnu.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] ► Lire la suite
Quand on marche seul, on marche plus vite, mais quand on marche avec quelqu'un, on marche plus loin.
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Dieu sait que nous n'avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Je marche parce que l'éducation marche mal. Je marche parce que trop de pères reculent. Je marche parce que l'intégration boîte. Je marche parce qu'il faut avancer.
Que mon dernier souffle, emporté,Dans les parfums du vent d'été,Soit un soupir de volupté !
Tant qu'un Homme n'aura pas marché sur son Moi, il ne sera pas libre.
L'homme qui marche derrière un éléphant n'a rien à redouter de la rosée.
Et ruisselle à jamais Sur le chemin L'eau d'une heure de pluie Dans la lumière.
Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais ta lessive, elle est moins concentrée.
Mais le bruit du vent n'était qu'un murmure dans ma tête sous le crépitement des serpents à sonnette déchainés, avec leurs langues sifflantes.
Le sexe représente une force trop immense pour que l'on en fasse bon marché ou mauvais usage.
Il faut être l'homme de la pluie et l'enfant du beau temps.
La rêverie vagabonde est nécessaire à une bonne hygiène de vie, à l'équilibre de l'homme dans la bourrasque quotidienne.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Au fou et au vent il faut livrer passage.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
Nous savions que la publicité ciblait les imbéciles. Je découvre que ça marche aussi auprès des abrutis profonds.
L'absence rend le coeur plus tendre et les larmes ne sont que pluie pour faire grandir l'amour.
L'abus marche souvent auprès de la puissance.
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.
A l'aube revenant, les amants se relèvent,Descendent de leur rêve, encore ruisselants,Chaque geste est urgent puisque le jour se lève,La tempête s'achève en murmures brûlants.
Si un homme ne marche pas au pas de ses camarades, c'est qu'il entend le son d'un autre tambour.
N'est-ce pas la même pluie qui, en sol salin, fait pousser les ronces et les épines et, dans les jardins, éclore les fleurs ?
Je marche à l'aide des pieds, je philosophe à l'aide des sots. Même à l'aide des philosophes.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Ne te fie point à une eau tranquille ni à un homme qui se tait.
Si un arc-en-ciel dure un quart d'heure, on ne le regarde plus.