La colère n'est qu'une course vers la justice.
Il suffit d'avoir un peu fréquenté la justice dans sa quotidienneté pour se rendre compte qu'il y a des vérités plurielles, mais pas une vérité.
Les impuissants se prosternent toujours vers le passé.
Ce qui donne au romancier le sentiment de l'échec, c'est l'immensité de sa prétention.
Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Moi aussi j'attends des livres que j'entreprends d'écrire qu'ils me secourent, qu'ils m'embarquent dans leur chaloupe, qu'ils me conduisent vers le rivage d'un ailleurs idéal.
On me prend davantage pour un illuminé lorsque je me filme pour réaliser des transitions. Dans le train par exemple, je fais semblant de dormir tout en tournant la caméra vers moi. Je dois avoir l'air d'un sacré gogol.
Et si la folie n'était qu'une révolte contre ce qui offense l'humanité ?
Etre une conscience c'est s'éclater vers le monde.
J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres.
Contre l'injustice éternelle, l'homme doit faire valoir la justice et, pour protester contre l'univers du chagrin, il doit créer le bonheur.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] ► Lire la suite
Tout ce qui n'est pas prose est vers; et tout ce qui n'est pas vers est prose.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
Nul n'a raison contre la colère du seigneur ni les larmes d'un enfant.
La révolte est dans l'ordre des choses.Je voyais pas bien le rapport de ces toiles-radiateurs avec la révolte... le dérangement du monde. Il maniait le paradoxe avec un tel vocabulaire que je ne cherchais déjà plus à comprendre.
Si la justice périt, la vie humaine sur Terre a perdu son sens.
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
On écrit pour rendre justice à la vérité.
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Etre conscient que l'on est ignorant est un grand pas vers le savoir.
La poésie est une aventure vers l'absolu.
J'ai appris que je dois trouver des exutoires positifs à la colère ou elle me détruira.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Tous les tableaux devraient être de la même taille et de la même couleur de sorte qu'ils seraient interchangeables et que personne n'aurait le sentiment d'en avoir un bon ou un mauvais.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] ► Lire la suite
Un vers est encore meilleur lu sur une page non coupée.
La colère commence par la folie et finit par le repentir.
L'eau ne peut arriver aux lèvres d'un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle.