La colère est une haine ouverte et passagère ; la haine, une colère retenue et suivie.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour.
De par sa nature même, la haine détruit et démolit ; de par sa nature même, l'amour crée et édifie.
Il n'y a que la haine pour rendre les gens intelligents.
Dans la haine nazie il n'y a rien de rationnel : c'est une haine qui n'est pas en nous, qui est étrangère à l'homme.
Chez Ellroy il y a à la fois une violence extrême et fascinante. Mais en même temps, Ellroy arrive tout le temps à avoir une espèce de recul, qui fait qu'il y a un jugement moral sur la violence.
La violence est ce qui ne parle pas.
L'absence est aussi bien un remède à la haine Qu'un appareil contre l'amour.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
J'ai la haine de la haine et je désapprouve toute violence dans les rapports entre les hommes.
Le péché, l'amour, la haine ne sont que des sons que les gens qui n'ont jamais péché, jamais aimé, jamais craint utilisent pour représenter ce qu'ils n'ont jamais eu et ne pourront jamais avoir.
La violence est une nécessité personnelle pour les opprimés... Ce n'est pas une stratégie consciemment conçue. C'est l'expression profonde et instinctive d'un être humain privé d'individualité.
Je souhaite l'éducation pour les fils et filles des talibans, des terroristes, des extrémistes, et je n'ai aucune haine pour le taliban qui tenta de me tuer.
L'amour nous avait sûrement tous faits et la haine nous ferait sûrement tomber.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
Pendant les saisons de peste, certains d'entre nous auront une attirance secrète pour la maladie - une terrible tendance passagère à en mourir.
Nous n'avons qu'un objet de haine : la guerre, qu'une seule obsession : la paix, la paix des coeurs, la paix sociale, la paix entre les Nations.
"L'adulte" est mort. La cruauté des cours de récré règne aujourd'hui dans les bureaux feutrés des multinationales.
Je hais violemment l'héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable.
Nous le savons :La haine contre la bassesse, elle aussiTord les traits.La colère contre l'injusticeRend rauque la voix. Hélas, nousQui voulions préparer le terrain à l'amitiéNous ne pouvions être nous-mêmes amicaux.
Tout pays qui accepte l'avortement n'enseigne pas son peuple à aimer, mais à utiliser la violence pour obtenir ce qu'il veut.
Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.
J'aime que les gens me sifflent, j'aime voir la haine dans leurs yeux.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l'objet de la haine la plus profonde.
Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés.
Quand les gens mettent, à haïr, tant d'énergie, c'est que l'objet de leur haine est en dedans d'eux.
On compare parfois la cruauté de l'homme à celle des fauves, c'est faire injure à ces derniers.