Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
Pourquoi personne n'imprime dans les journauxQue la vie est bonne ! Je te salue, Marie :Que c'est bon de pisser sur des accords de pianoQue c'est divin de baiser dans les roseaux affolésPar le vent.
L'amour est un sentiment qui, pour être honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
D'une manière ou d'une autre, la timidité n'est que l'effet d'un sentiment d'infériorité.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
L'amour est un sentiment servi par les organes.
Le désir est une conduite d'envoûtement.
Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour.
L'admiration est un sentiment qu'on éprouve quand on se regarde devant un miroir.