À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
- Le bonheur vous fait peur ! - Qu'est ce que vous en avez à faire de mon bonheur ?
Beaucoup d'amis meurent. Je n'ai pas le courage d'aller à leur enterrement. Dailleurs, je suis sûr qu'ils ne viendront pas au mien !
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
Il m'aima deux ans avant que je le susse.
Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
Avant que la nuit tombeNe ferme pas la tombe;Car elle m'avait ditDe venir cette nuit,De venir dans sa chambre:« Par ces nuits de décembre,Seule, en mon lit étroit,Sans toi, j'ai toujours froid. »
Le Créateur, en obligeant l'homme à manger pour vivre, l'y invite par appétit et l'en récompense par le plaisir.
Un homme qui se hâte de s'enrichir, et qui porte envie aux autres, ne sait pas qu'il se trouvera surpris tout à coup de la pauvreté.
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
Le vrai mal de la vieillesse n'est pas l'affaiblissement du corps, c'est l'indifférence de l'âme.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
"Mon Dieu, mon Dieu" sur la langue... et un poignard dans son sein.
Les acteurs ont trop souvent des plans de carrière. Mon agent m'avait poussé à refuser Un éléphant ça trompe énormément. Il pensait que cela allait déplaire à ma clientèle car c'était un homosexuel ! Je lui ai dit qu'il me [...] â–º Lire la suite
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
A mon avis, vous ne pouvez pas dire que vous avez vu quelque chose à fond si vous n'en avez pas pris une photographie.
J'ai toujours eu envie de nourrir mes besoins de m'amuser et de me sentir libre. Je ne vois aucune alternative intéressante.
Me réveiller chaque jour et jouer de mon mieux les cartes qui m'ont été distribuées.
J'ai trouvé mon île au trésor. Je l'ai trouvée dans mon monde intérieur, dans mes rencontres, dans mon travail.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
L'indulgence, mon ami, est une vertu de riche.
Lorsque vos yeux me parlent, c'est mon coeur qui vous écoute.
Ne vous illusionnez donc pas ! Né vingt ans plus tôt, vous auriez fait du naturalisme comme tout le monde.
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Les négateurs ne sont pas des critiques. Une haine n'est pas une intelligence. Injurier n'est pas discuter.
On ne peut pas zapper le cancer. Il prend en effet de plus en plus d'importance dans ma vie: plus les jours passent, plus il me prive de mon travail,et plus il devient énorme. C'est un adversaire encore trop vivant.
Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.