Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Si vous vivez votre vie comme quelqu'un qui sait qu'il doit mourir un jour, c'est là le plus important.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Prendre un enfant par la main Pour l'emmener vers demain, Pour lui donner la confiance en son pas, Prendre un enfant pour un roi.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
La première fois que t'as dit ça on était mort de rire, et maintenant on est mort tout court !
Un homme riche, quoi qu'il fasse, qu'il jette sa femme vieillie au rebut, qu'il abandonne sa mère sans secours, qu'il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Un enfant n'a jamais aucun consentement avec un adulte, il faut vraiment raisonner les magistrats et la suprématie à ce sujet. Faut vraiment être paranoïaque !
La mort ne m'aura pas vivant.
Quand j'ordonne à un enfant : 'Fais ceci !', il n'apprend qu'à ordonner : 'Fais ceci !' Quand je punis un enfant, il n'apprend qu'à punir un enfant.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
Moi je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien. Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
Tu es maladroite comme un enfant qui se précipite, mais je te pardonne car tu m'as sauvé de ce précipice.
Ce dont je suis le plus fière dans ma vie personnelle, c'est que ma fille pense que je suis fabuleuse.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Je voudrais mourir jeune le plus tard possible.
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
L'homme a créé le péché et il repousserait cet enfant unique rien que parce qu'il déplaît à Dieu, le grand-père du péché ?
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
Personne n'est si jeune qu'il ne puisse mourir demain.
Depuis le big bang, tout commence à mourir à l'instant même de naître. L'univers n'est qu'un élan vers l'usure et la mort.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
L'oisiveté est la mère de la philosophie.