La colère simplifie nos rapports avec les êtres qui nous l'inspirent.
C'est à l'échelle mondiale qu'il faut désormais inventer de nouveaux concepts mobilisateurs, pour parvenir à cet idéal : l'égalité en dignité et en droit de tous les êtres humains.
Les visages rieurs ne signifient pas qu'il y a absence de chagrin ! Mais cela signifie qu'ils ont la capacité d'y faire face.
Voilà la grande erreur de toujours : s'imaginer que les êtres pensent ce qu'ils disent.
Les mots sont des êtres vivants. Ils ont de la personnalité, un point de vue... un agenda.
La colère n'a rien de grand ni de noble. Il n'y a vraiment grand que ce qui, en même temps, est calme.
Une civilisation se mesure à la qualité des objets de colère qu'elle propose à sa jeunesse.
Le crime rend égaux tous les êtres qu'il souille.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
Les êtres les plus importants ne sont pas ceux qui ont réussi ou qui dirigent les nations. Non, ce sont ceux qui ont ce « supplément d'âme ».
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Le chagrin qui ne parle pas murmure en secret au coeur surchargé de se rompre.
Le rire est un excès préférable à l'incertitude du silence. Il choque toujours les êtres très intelligents.
Le silence amoureux : le silence de deux êtres qui s'aiment et qui ne ressentent pas le besoin de se le dire.
La colère de la poule ne dérange pas le cuisinier.
Certains êtres ignares pourraient faire impression par leur seule apparence, mais se trahissent eux-mêmes, faute de savoir se taire.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Quand le peuple perd l'espoir, sa colère finit toujours par s'exprimer.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
Les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié.
Les êtres humains font les choses pour une raison, même si parfois c'est la mauvaise raison.
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
La colère est comme l'alcool : à petites doses et de temps en temps, cela peut rendre service.
L'essentiel de la vie sont les êtres que l'on rencontre sur son chemin.
Il vaut mieux porter le poids de son propre chagrin que le fardeau des obligations contractées envers autrui.
Amitié : mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble.
Qui ne peut supporter le chagrin doit se garder d'en faire.
La science a peut-être trouvé un remède pour la plupart des maux, mais elle n'en a pas trouvé pour le pire de tous : l'apathie des êtres humains.
Par le langage, l'homme s'est fait le plus solitaire des êtres du monde, puisqu'il s'est exclu du silence.
Un moment de patience dans un moment de colère empêche mille moments de regret.