Le simple fait d'être une star de cinéma fait que les gens vous accordent des droits particuliers et des privilèges.
Le plus dur au cinéma c'est d'exister dans le regard des autres
L'industrie du cinéma est pleine de gens fous qui pensent qu'ils sont Dieu.
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
Il est très important, au cinéma, que le réalisateur voie immédiatement ce qu'il cherche.
Qu'elle donne dans la vulgarité ou dans le raffinement, une star est toujours une star.
Le cinéma n'a jamais fait partie de l'industrie du spectacle, mais de l'industrie des cosmétiques, de l'industrie des masques, succursale elle-même de l'industrie du mensonge.
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
J'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation.
Le cinéma est un hymne au mensonge fondé sur la croyance que les êtres humains sont réductibles à une projection sur deux dimensions.
Je ne me considère pas comme un auteur, car un réalisateur n'est pas seul.
C'est la force de notre cinéma où il est possible d'être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
Le cinéma est le plus totalitaire des arts.
Pour moi, le cinéma n'est pas une tranche de vie, mais un morceau de gâteau.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Quand le rideau se lève, la question est : baiseront-ils ? S'ils baisent, c'est une comédie ; s'ils ne baisent pas, c'est un drame.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
L'aristocratie a trois âges successifs : l'âge des supériorités, l'âge des privilèges et l'âge des vanités. Sortie du premier, elle dégénère dans le second et s'éteint dans le dernier.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma mais le cinéma m'a manqué énormément.
Les privilèges dont on ne bénéficie pas sont absolument inadmissibles.
J'étais sur Facebook. Je ne le suis plus, mais ma soeur envoie toujours des photos sur une page. Je suis sûr que vous pouvez trouver un Bradley Cooper là-bas.
La vie n'est pas une comédie romantique, mais pourquoi ne pourrait-elle pas lui ressemble un peu ?Un nouvel être apparaît dans votre vie et subitement, il la remplit totalement.
Les privilèges des grands hommes est de donner des secousses à leur siècle. La secousse donnée, sauve qui peut.
Le cinéma est une seconde nature : c'est moi devant autrui.
J'ai toujours pensé que le cinéma engagé ne fonctionnait pas : ce qui m'intéresse, c'est de faire réagir les spectateurs en leur faisant partager des émotions.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
- Cette fois John Wayne ne s'éloignera pas vers le soleil couchant avec Grace Kelly ! - C'est Gary Cooper connard !!
C'est un talent extraordinaire: raconter les histoires inédites de l'Histoire; dévoiler la sculpture qui attend au coeur d'un bloc de pierre; transformer les notes d'une partition en chanson; donner l'impression que les vaisseaux de Star Wars dans l'espace sont vraiment en train de voler.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Jouer la comédie devrait être plus grand que la vie. Les scripts doivent être plus grands que nature. Tout devrait être plus grand que la vie.