Le cinéma est un divertissement, et les gens vont au cinéma parce qu'ils veulent se sentir bien et oublier tout.
C'est intéressant d'être dans la quarantaine et d'évaluer le succès et de prendre en charge certaines catastrophes et certaines douleurs et essayer de pardonner un peu - vous et les autres.
On commence par oublier les noms, puis on oublie les visages. Ensuite on oublie de remonter sa braguette et un jour, on oublie de la descendre.
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.
Notre obsession du temps qui passe, qui est gagné ou perdu, nous fait oublier que c'est nous qui passons.
La peau humaine des choses, le derme de la réalité, voilà avec quoi le cinéma joue d'abord.
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] â–º Lire la suite
Vincent Lindon est un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d'un cinéma français que nous n'avons plus et qui nous est essentiel.
L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
Un méchant au cinéma a essentiellement besoin d'une moustache pour pouvoir la jouer joyeusement pendant qu'il prépare son prochain plan méchant.
Le cinéma, c'est fait pour gagner de l'argent. Le théâtre, c'est l'art du comédien; le cinéma celui du metteur en scène
Un homme d'affaires a besoin de trois parapluies - un à laisser au bureau, un à laisser chez lui et un à oublier dans le train.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Quiconque a détruit un préjugé, un seul préjugé, est un bienfaiteur du genre humain.
Le cinéma sonore nous a fait découvrir le silence.
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
Celui qui pense que, chez les grands personnages, les nouveaux bénéfices font oublier les vieilles injures, il s'abuse.
Notre métier, vous le savez, dans le secteur du divertissement consiste à essayer d'illuminer et de montrer aux gens toutes les facettes de l'humanité, et cela ne signifie pas seulement que vous ne pouvez faire que des films qui ne sont que de bons côtés de nous. Vous devez être capable d'éliminer les mauvaises parties.
Il faut pardonner beaucoup et ne jamais oublier que le pardon ne peut entraîner l'oubli.
Si les hommes sont incapables de pardonner ce qu'ils ne peuvent punir, ils seront aussi incapables de punir ce qui se révèle impardonnable.
L'amour est donc une bêtise qui peut faire oublier toute autre chose.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
L'histoire est bonne à oublier ; c'est pour cela qu'elle est bonne à savoir.