Quand une femme s'engage à vous aimer, il ne faut pas toujours la croire. Mais quand elle s'engage à ne pas vous aimer, eh bien ! il ne faut pas trop la croire non plus.
Il ne faut pas croire tout ce qu'on nous dit de ceux qui ne pensent pas comme nous.
Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n'a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.
Il en est des bêtes comme des hommes, on ne peut pas en aimer plusieurs.
Aimer et se marier, c'est bien différent. Aimer ne suffit pas.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Vous ne commencez pas une révolution en combattant l'état mais en présentant les solutions.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Si vous étudiez la science assez profondément et assez longtemps, cela vous forcera à croire en Dieu.
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
- Pourquoi on s'emmerde ? - À quoi ? - À aimer les gens.
Il est parti pour aller voir en l'autre monde ce qu'il faut croire en celui-ci.
Parmi la foule de ceux qui prétendent croire en Dieu, combien cherchent vraiment à l'imiter.
Il faut aimer une ville où l'on peut à la fois fumer et jouer dans une pharmacie.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
Ne faites pas, comme tant de jeunes, l'erreur de croire que parce que vous n'avez pas sauvé le monde, vous aurez tout raté.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Comme si ça pouvait m'porter malheur de croire à mon propre bonheur.
La faiblesse de la force est de ne croire qu'à la force.
On ne saurait aimer trop de choses et trop peu de gens.
Etre artiste, c'est beaucoup plus qu'aimer un art, c'est aimer la vie, c'est vivre doublement, passionnément, intensément.
L'un des mensonges les plus fructueux, les plus intéressants qui soient, et l'un des plus faciles en outre, est celui qui consiste à faire croire à quelqu'un qui vous ment qu'on le croit.
L'on peut aimer plus d'une fois, mais non pas la même personne.
Même si l'on ne croit pas en Dieu, on doit tout de même croire en quelque chose qui donne du sens à la vie, et façonne notre vision du monde. Et une telle croyance est éminemment religieuse.
Vous poussez une porte, vous croyez entrer dans un endroit familier, et à peine êtes-vous engagé dans le tambour de cette porte tournante que vous vous rendez compte, à travers les glaces rutilantes, que vous pénétrez dans un pays inconnu.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
La perfection de la justice consiste à aimer beaucoup les choses grandes, et peu les petites.
Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.