Flirt. Bien qu'il soit toujours d'une impolitesse ridicule de dire à une femme qu'on ne sera jamais amoureux d'elle, je crois pouvoir vous affirmer que je ne me sens pas troublé près de vous.
La vraie liberté est de pouvoir toute chose sur soi.
Tout le monde ment. Bien mentir voilà ce qu'il faut.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
Une femme a déjà perdu le monde. Rien ne serait plus sot de penser qu'une autre le sauverait.
La femme idéale est celle qui, bien que fidèle, est aussi gentille que si elle vous trompait.
Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir ; vous n'avez qu'à le vouloir.
Il n'y a aucun garçon qui est assez beau ou intéressant pour vous empêcher de vous éduquer. Si je m'étais souciée de qui m'aimait bien ou de qui me trouvait mignonne quand j'avais votre âge, je ne serais pas mariée au Président des États-Unis aujourd'hui.
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
L'habit est si loin de faire le moine, que bien souvent, par orgueil, il le défait.
La morale n'entend que le langage des faits.
Une femme m'attend, elle contient tout, rien ne manque. Mais tout manquerait si le sexe manquait.
L'usage, en Occident, est d'avoir une seule femme et un petit nombre de maîtresses.
Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.
En vieillissant, l'être humain voit moins bien mais il voit plus de choses.
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
Les erreurs font partie du tribut à payer pour une vie bien remplie.
S'il est vrai que la vérité est Dieu, il me paraît qu'elle manque d'un attribut bien important de Dieu : la joie. Je ne conçois pas un Dieu sans joie.
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] â–º Lire la suite
Lubricité et ardeur de reins n'ont rien de commun, ou bien peu avec amour.
Et comme ton bonheur dépend tout de tes voeux, songes-y bien avant que de les faire.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Les traits de caractère qui permettent à un être d'acquérir une grande fortune sont presque toujours ceux qui l'empêchent aussi d'en tirer des jouissances autres que celles du pouvoir et du travail.
La modestie rétrécit le coeur, qui ressemble alors à un petit galet extrêmement solide malgré sa petitesse ; il faut être solide pour pouvoir être sincère.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Le pouvoir n'est pas seulement crier fort. Le pouvoir est d'agir positivement avec tous les composants de la puissance.
- Pourquoi la mer, bien qu'alimentée par l'eau douce des rivières, est salée ? - C'est parce qu'il y a des morues dedans.
J'ai constaté que plus j'étais véridique et vulnérable, plus j'avais de pouvoir en moi.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes tuent ce qu'ils détestent, à moins, bien sûr, que ça ne les tue avant.
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.