J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
Je ne cesse de penser à Toi.
Toi qui me fait chavirer mon coeur,
Toi qui pourrait me faire vivre le bonheur,
Toi qui a des yeux à me faire rêver,
Toi qui saurait me faire oublier,
Toi sur qui je peux compter,
Toi qui sait [...] â–º Lire la suite