On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
La boxe est comme un ballet ou il n'y aurait ni musique ni chorégraphie et où les danseurs se frapperaient.
L'idée de faire une peinture ou une sculpture de la chose telle que je la vois ne m'effleure plus. C'est comprendre pourquoi ça rate, que je veux.
La musique est de tous les arts celui qui est véritablement compris, et senti, par le plus petit nombre de gens.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Je n'écoute pas de musique avant une course - mon entraîneur n'aime pas ça, il pense que je pourrais perdre ma concentration.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil.
La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
Si tu pisses en étant couché sur le dos, avant que quelqu'un ne soit mouillé, toi, tu seras trempé.
Le rire est la musique la plus civilisée du monde.
La Littérature est comme le phosphore : elle brille le plus au moment où elle tente de mourir.
Le plus bel instrument, le plus vieux, le plus vrai, la seule origine à laquelle notre musique doit son existence, c'est la voix humaine.
C'est la province spéciale de la musique d'émouvoir le coeur.
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
La forte littérature primitive ne fait que l'éloge du faible.
Le chant est à la parole ce que la peinture est au dessin.
Un romancier est souvent un somnambule, tant il est pénétré par ce qu'il doit écrire, et l'on peut craindre qu'il se fasse écraser quand il traverse une rue.
Oh ! écoute la symphonie ;Rien n'est doux comme l'agonieDe la lèvre à la lèvre unieDans la musique indéfinie...
Comme on fait son âme on se couche dans les mots.
Il suffit d'ajouter "militaire" à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n'est pas la justice, la musique militaire n'est pas la musique.
Un opéra commence à six heures. Trois heures plus tard, on regarde sa montre... et il est déjà six heures vingt !
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
Il y a deux choses insupportables dans la littérature : ce sont les récits de rêves et les relations sexuelles prolongées.
La peinture est un but en soi. L'affiche n'est qu'un moyen de communication entre le commerçant et le public.
La littérature est l'orchestration des platitudes.
La musique est à peu près la seule chose qui reste pour laquelle les gens ne se battent pas.
La littérature est une maladie. Ou peut-être un remède à une maladie.
Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions.
Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.