Le chant est à la parole ce que la peinture est au dessin.
La représentation est un élément essentiel de la communication.
La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une oeuvre littéraire, un dessin ou une broderie.
Le soleil se couche mais pas les malheurs.
La peinture vient de l'endroit où les mots ne peuvent plus s'exprimer.
L'inconvénient des mots, c'est d'avoir plus de contour que les idées.
Mon goût du paradoxe m'amènerait même à soupçonner qu'on trouverait aisément de l'onirisme dans toute l'histoire de la peinture avant d'en trouver trace dans la peinture surréaliste.
La peinture est bien plus qu'une thérapie pour moi, c'est un mode de vie.
Devant certaines toiles délirantes, on se souvient que le chevalet est aussi un instrument de tortures.
Mon premier métier, c'était les discothèques. Longtemps, la chanson n'a été qu'un passe-temps.
La chanson est une industrie parce qu'une poignée d'imbéciles a réussi à être moins conne que le reste !
Le dessin et la couleur ne sont en aucun cas deux choses différentes. Quand vous peignez, vous dessinez... Lorsque la couleur est à son plus fort, la forme est à son maximum.
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.
Une chanson marque une occasion dans ma vie et c'est comme ça que je vis ma vie, par chansons.
Regardez moi ça... On court partout. Toujours pressés. Toujours en retard. La course infernale. La danse humaine.Ce dont on a le plus soif dans le monde, c'est le lien. Il y en a pour qui ça passe aux premiers regards, [...] â–º Lire la suite
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] â–º Lire la suite
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Une image télévisée n'est pas la réalité, elle n'en est que la représentation déréalisante.
Qui blâme la peinture blâme la nature.
Le chant des oiseaux m'exaspérait. Ces putains de piafs et la musique du bonheur! Je croyais encore que les autres étaient heureux. J'étais jaloux de leurs belles gueules. J'étais jaloux de la vie des autres. J'étais jaloux de la vie. [...] â–º Lire la suite
Chantée par un hypocrite, une chanson en solo semble un duo.
À la mélancolie d'une dernière représentation s'ajoute la tristesse que l'on ne pourra pas, demain, être meilleur.
La peinture peut être poésie. La couleur n'est-elle pas là pour jeter d'un coup toute sa profondeur dans le discours du tableau ?
Il est navrant de songer qu'après avoir survécu aux invasions barbares, à l'Inquisition, à la peste noire... l'humanité finira par succomber, pour avoir pulvérisé à l'aide de bombes aérosols, ces chlorofluorocarbures fatals à la couche d'ozone.
Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.
Combien de femmes a-t-on désirées, qu'on n'a pas eues et qui, huit jours après, vous ennuyaient autant que si on avait couché avec elles !
- Pourquoi tu as fait ça ? - À cause de ce que tu as dit toute à l'heure. - Sur le bonheur ? Chuck, ce n'est pas le plus important ! Personne n'écrit de chanson sur la compatibilité, ou de romans sur [...] â–º Lire la suite
La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts