Ah ! Triste sort des hommes : leur bonheur est pareil à un croquis léger : vient le malheur, trois coups d'éponge humide, c'est en fait du dessin.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Dans les grandes affaires, les hommes se comportent comme on s'y attend ; chez les petits, comme ils le feraient naturellement.
C'est un défaut courant des hommes : penser qu'avec un peu d'argent ils obtiendront toujours ce qu'ils voudront.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
L'action n'apporte pas toujours le bonheur, mais il n'y pas de bonheur sans action.
Une seule bougie peut en allumer des milliers, et la durée de vie de la bougie n'en sera pas écourtée. Le bonheur n'est jamais diminué du fait d'être partagé.
Les jeunes gens n'aiment les femmes que pour ce qu'ils en attendent ; les hommes un peu plus âgés les aiment, au contraire, par ce qu'ils connaissent d'elles.
Qu'il est laid le bonheur qu'on veut, Qu'il est beau le malheur qu'on a.
L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres. Ce qui est la moindre des choses.
Grands hommes ! Voulez-vous avoir raison demain ? Mourez aujourd'hui !
Il ne faut jalouser personne ; car les hommes de bien ne méritent pas d'être jalousés, et les hommes mauvais, plus leur fortune est bonne, plus ils se corrompent eux-mêmes.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.
Quand un vieil homme épouse une jeune femme, il doit s'attendre à tout ; mais quand une vieille femme prend un jeune mari, elle ne doit s'attendre à rien.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Qu'a fait aux hommes l'acte génital qui est si naturel, si nécessaire et si légitime pour que nous n'osions pas en parler sans honte?
Vous désirez que les hommes vous aiment ? Commencez d'abord par les aimer.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
La terre n'est pas la demeure de l'homme mais sa tombe, c'est donc pour leurs tombes que les hommes se battent.
Le choléra avait éclaté au poste et cinq ou six hommes mouraient chaque jour.
Bien des gens prétendent qu'en art il ne faut pas raisonner ses impressions. C'est très possible, mais alors il faut se borner à prendre son plaisir où on le trouve et renoncer à juger quoi que ce soit. Un critique [...] ► Lire la suite
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis.
Les grands hommes entreprennent les grandes choses, parce qu'elles sont grandes ; et les fous, parce qu'ils les croient faciles.
La mission des femmes est d'être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu'avec les yeux du coeur.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.