Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma et la dynamite. Maintenant je crois juste en la dynamite.
Je serai jamais un assez bon menteur Pour pouvoir me mentir a moi-même.
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] â–º Lire la suite
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
Si l'amour rend aveugle, je crois que l'amitié ça crève les yeux.
Je ne crois pas à l'inspiration qui arrive comme un éclair du bleu... Il me semble que plus je suis motivée par ce que je filme, plus je filme objectivement.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] â–º Lire la suite
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
Je crois qu'en fait un homme passe sa vie à guérir de son enfance.
Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire.
L'ordre pour l'ordre châtre l'homme de son pouvoir essentiel, qui est de transformer et le monde et soi-même.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
Le théâtre renforce les moeurs ou les change. Il faut de nécessité qu'il corrige le ridicule ou qu'il le propage.
Rêvez et tirez toujours plus haut que vous ne savez pouvoir le faire. Ne vous embêtez pas simplement à être meilleur que vos contemporains ou vos prédécesseurs. Essayez d'être meilleur que vous-même.
Le théâtre peut se lire. Mais cette lecture n'est pas ce qui le constitue.
Il est noble de défier un pouvoir arbitraire, utilisé de façon cruelle et inique, et cela, pour défendre les plus faibles.
De tous temps, le théâtre a cherché à se transformer. C'est ce qu'on appelle les crises. Tant que le théâtre est en crise, il se porte bien.
Un pouvoir arbitraire est très facilement établi sur les ruines d'une liberté malmenée par le désordre.
La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense.
Moi je fais dans le cinéma ce que Leclerc fait dans l'épicerie en France.
Le mal qui règne sur cette terre est le fait de gens qui sont absolument convaincus de savoir ce qu'ils font.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était "beau à l'intérieur".
Dans la vie, si l'on réussit dans chaque circonstance à éviter de faire une connerie, on doit pouvoir s'en tirer correctement.
Les occupants des fonctions publiques aiment le pouvoir et sont enclins à en abuser.
La comédie est écrite pour triompher de la peur de la mort.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
Je crois que si je passe pour l'écrivain du bonheur, c'est parce que je pense qu'il faut être heureux en dépit de tout le reste.
Je crois que l'automobile est aujourd'hui l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique.
L'idéologie ambiante érige l'ambiguïté en loi morale, sous couvert de tolérance.