Le savoir est porteur de responsabilité.
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
C'est lorsque nous croyons savoir quelque chose qu'il faut justement réfléchir un peu plus profondément.
Il m'a fallu 40 ans pour découvrir que la peinture n'est pas une sculpture.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] ► Lire la suite
Le type de liberté le plus important est d'être ce que vous êtes vraiment. Vous échangez votre réalité contre un rôle. Vous renoncez à votre capacité à ressentir, et en échange, mettez un masque.
Ne pas avoir d'idées et savoir les exprimer : c'est ce qui fait le journaliste.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Il ne faut pas imaginer comment les choses seront. Il faut se contenter de savoir ce qu'elles seront.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
Une fois que ma décision est prise, j'hésite longuement.
Un bon gouvernement n'est que la garantie des intérêts.
Plus votre capacité à aimer est grande, plus votre capacité à ressentir la douleur est grande.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
L'anarchie est partout quand la responsabilité n'est nulle part.
Les responsabilités sont relatives. Ma responsabilité incombe à un personnage d'un script, à une partie que je joue.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] ► Lire la suite
Ce qu'on appelle le bonheur, c'est sa propre capacité d'aimer la vie.
Un homme doit apprendre à comprendre les motivations des êtres humains, leurs illusions et leurs souffrances.
En vérité, le paradis est ici ; aujourd'hui ! Et l'enfer ; c'est de ne pas savoir quoi en faire...
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite
Avoir une routine, savoir quoi faire, me donne un sentiment de liberté et m'empêche de devenir fou. C'est apaisant.
Il nous faut être animé par la soif de comprendre et de progresser. La sagesse ne s'obtient qu'aux prix d'une ardeur sans faille, d'une lutte acharnée pour approcher la vérité.
Entre l'homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie.
Agir intelligemment dans les affaires humaines n'est possible que si l'on essaie de comprendre les pensées, les motifs et l'appréhension de son adversaire de telle manière que l'on puisse voir le monde à travers ses yeux.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Le mariage, c'est comme le menu des restaurants : il faut attendre la digestion pour savoir si on a fait le bon choix.