Le savoir est porteur de responsabilité.
Les yeux des femmes posent toujours la même question : est-ce qu'on me désire ?
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
La faiblesse de la démocratie, c'est également, aux heures difficiles, de ne pouvoir prendre des décisions qui font mal à tout le monde.
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Que peux-tu savoir de toi tant que tu ne t'es pas retrouvé au milieu d'une bagarre ?
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
Pour connaître la valeur d'une minute, interroge l'homme pressé qui vient de rater son autobus. Pour connaître la valeur d'un millième de seconde, interroge le médaillé d'argent d'une finale olympique.
C'est celui qui n'a jamais exercé qui trouve que le pouvoir n'est pas plaisant.
Plus le pouvoir tend à s'exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
Le pouvoir créateur de la nature est bien au-delà de l'instinct de destruction de l'homme.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche d'apprendre.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les "informations" télévisées.
Celui qui a reçu le terrible pouvoir de brûler avec des mots n'a pas le droit d'en user avec légèreté .
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
Une femme surtout, si elle a le malheur de savoir quoi que ce soit, devra le dissimuler aussi bien que possible.
L'église et la politique ont toujours été de pair. L'une aide l'autre depuis des siècles. C'est une question d'argent et de prestige !
Sans rêve, il est impossible de connaître le bonheur.
L'âme n'a pas le pouvoir de se voir elle-même mais, tout comme l'oeil, bien qu'elle ne se voie pas, elle saisit le monde extérieur.
Rire souvent et beaucoup ; gagner le respect des gens intelligents et l'affection des enfants ; savoir qu'un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C'est cela réussir sa vie.
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] â–º Lire la suite
Ma définition du succès est la suivante : le pouvoir qui permet d'acquérir ce que l'on attend de la vie sans violer les droits des autres.
Tout pouvoir excessif meurt par son excès même.
Les réglements c'est comme la Bible. Tout le monde pense les connaître mais personne ne les lit.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
L'amour ne me pose aucune question et m'apporte un soutien sans fin.