Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
On tolère mal la paix qui se fonde sur la liberté.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Si vous savez qu'homo sapiens est aussi homo démens et qu'homo démens est aussi homo sapiens, vous commencez un peu à vous connaître et à connaitre l'être humain.
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
La dernière chose qu'on trouve en laissant un ouvrage est de savoir celle qu'il faut mettre la première.
La bonté est dans la bouche, la méchanceté dans l'oeil et la vulgarité dans le nez.
Une erreur est d'autant plus dangereuse qu'elle contient plus de vérité.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Il faut savoir que chez l'être humain la raison peut se mettre au service de la folie et que la folie peut créer ce dont la raison est incapable.
J'aime celui qui m'aime Est-ce ma faute à moi Si ce n'est pas le même Que j'aime à chaque fois ?
Si vous faites une erreur de mode, celle-ci va résonner très longtemps.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
Le mot amour est devenu vieux Il veut plus qu'on l'embête Trop de gens l'on gardé pour eux Il a mal dans sa tête.
Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi : j'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, [...] â–º Lire la suite
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
A l'ordre moral imposé d'en haut aux "gens d'en bas", nous devons préférer une société de la responsabilité partagée par tous.
La méchanceté est un mythe inventé par de bonnes personnes pour expliquer l'attrait curieux des autres.
Si vous voulez savoir qui sont vos vrais amis, coulez le bateau. Les premiers à sauter ne sont pas vos amis.
L'erreur est facile à tous ; plus facile peut-être à celui qui croit savoir beaucoup.
L'âge a des conséquences, j'ai du mal à marcher, je dors beaucoup et je deviens gourmand !
Pour avoir cru aussi que le développement était le résultat de certains dispositifs économiques et sociaux, on les a imités, on les a importés - mais faute de s'être appuyés sur une assise culturelle, ils se sont effondrés sous leur propre poids.
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] â–º Lire la suite
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Dis à tes épouses, à tes filles, aux femmes des croyants de ramener leurs voiles sur elles. Ce sera pour elles le moyen le plus commode de se faire connaître et de ne pas être offensées dans la rue.