Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.
La vie nous console de mourir, et la mort de vivre.
Je ne réclame la mort que de coupables, et l'on me nomme bourreau.
La mort n'est pas derrière les montagnes, elle est derrière nos épaules.
La naissance d'un petit-enfant est un événement merveilleux et passionnant ! Cet émerveillement et cette excitation continue tout au long de la vie.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Pourquoi toujours attendre une occasion meilleure et se réserver ? Le meilleur est toujours présent, on se gaspille à force de se réserver.
Citation. Répétition erronée d'une déclaration d'autrui.
L'égoïsme est souvent la marque de la vanité et de la peur.
La tendance suicide représente l'instinct de mort ou le masochisme primordial.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] ► Lire la suite
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C'est un composé harmonique où l'on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Si la mort n'est rien, le "mourir" est difficile.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
La mort de l'eau est plus songeuse que la mort de la terre : la peine de l'eau est infinie.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.