Ce que j'ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d'Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l'a eue. Alors aux gros maux, j'ai employé de gros mots.
Quand la guerre est là, les artistes sont peut-être les derniers qui s'accordent une parole de liberté et peuvent faire rayonner cette force dans le peuple.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] â–º Lire la suite
L'acclamation a fait tous les maux de tous les peuples. Le citoyen se trouve porté au-delà de son propre jugement, le pouvoir acclamé se croit aimé et infaillible ; toute liberté est perdue.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
C'était un gros problème pour moi de jouer des personnages, de ressentir des choses et de me connecter à quelqu'un dans un faux monde.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Ce qu'il y a de pis, c'est que la guerre est un fléau inévitable.
Rien n'est permanent dans ce monde méchant - même pas nos problèmes.
Tu crois en Dieu, puis tu n'y crois plus et quand tu as un gros problème, tu pries quand même...
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
La pitié devrait être la vertu de la loi.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
La poudre n'est plus qu'hier, et la guerre est aussi vieille que le genre humain, malheureusement.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
La fausse vertu est à la portée de tout le monde. Un beau vice, non.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
Qui épargne le méchant nuit au meilleur.
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
Il n'est pas de plus grand honneur pour les peuples germains que d'avoir fait le vide autour de soi et d'être entourés d'espaces désertiques aussi vastes que possible. C'est à leurs yeux la marque même de la vertu guerrière, que [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
L'exactitude est à un journal ce que la vertu est à une femme, sauf que le journal peut publier un rectificatif.
Si le principal parti, que ce soit le peuple, ou l'armée, ou la noblesse, que vous jugez le plus utile et le plus important pour vous pour la conservation de votre dignité, est corrompu, vous devez suivre leur humeur et les satisfaire, et dans ce cas l'honnêteté et la vertu sont pernicieuses.
Véritablement bon est l'homme rare qui jamais ne blâme les gens des maux qui leur arrivent.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Plus que jamais la guerre est une épopée héroïque.
Nul n'est méchant volontairement.