Ce que j'ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d'Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l'a eue. Alors aux gros maux, j'ai employé de gros mots.
Il y a quelque chose de mieux que de s'agiter : c'est de s'ennuyer. J'écrirais volontiers un éloge de la paresse et de l'ennui. L'ennui est cet état béni où l'esprit désoccupé aspire à faire sortir du néant quelque chose [...] ► Lire la suite