La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment.
Ta seule obligation en n'importe quelle vie est d'être vrai envers toi-même.
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
L'histoire est semée de mots dont on dit qu'ils ont fait fortune !
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
C'est votre vision de la vie qui compte. Si vous vous prenez à la légère et ne vous prenez pas trop au sérieux, vous pourrez bientôt trouver l'humour dans votre vie de tous les jours. Et parfois, cela peut être une bouée de sauvetage.
Le sage vit dans la conscience des difficultés et n'en souffre pas.
L'appoint de la joie est nécessaire à l'exercice de la vie comme à la connaissance de la réalité.
La vie est la somme de tous vos choix. Alors, que faites-vous aujourd'hui ?
Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié.
L'Uruguay est un patelin inimportant, connu seulement des joueurs de Scrabble à cause de ses trois u.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Que peut changer un mot ? Une phrase ? Une lettre ? On ne devrait pas écrire. Le décalage est trop grand entre le moment où on écrit une lettre et celui où elle est lue.
À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d'une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
La vie n'est pas mauvaise, elle est pire.
La vie est feu, la mort est cendre.
La vie est comme une boîte de sardines ; nous cherchons tous la clé.
Chaque moment d'attente ôte de notre prix, et fille qui vieillit tombe dans le mépris.
Les mots ont toujours plus de pouvoir que le sens.
Michel Berger m'a vraiment séduite lorsqu'il a composé "Quelques mots d'amour".
O Mozart, immortel Mozart, combien, combien infiniment de suggestions inspirantes d'une vie plus fine et meilleure, vous avez laissé dans nos âmes!
Ah ! pourquoi faut-il se quitter, au moment où l'on a tant besoin de s'aimer ?
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
On trouve des mots quand on monte à l'assaut !
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
Entre le vieillard et l'enfant, il n'y a que la vie. Et la vie est si peu !...
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.