Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
Le suicide c'est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n'avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu'elle tombera sur le voisin.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Quand aux millénaires, c'est un abus d'imposer la naissance du Christ comme repère de quelque temps que ce soit.
La différence de la marche progressive de l'opulence dans des âges et chez des peuples différents a donné naissance à deux systèmes différents d'économie politique sur les moyens d'enrichir le peuple. On peut nommer l'un Système mercantile, et l'autre Système de l'Agriculture.
La mort et la sagesse viennent à pas de tortue.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Toute vérité est une route tracée à travers la réalité.
Les valeurs éternelles n'ont malheureusement pas de date limite de réalisation.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
Un foetus est le scénario d'un homme. Qui en est le metteur en scène ?
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
La mort ? Je suis prêt.