Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
La différence de la marche progressive de l'opulence dans des âges et chez des peuples différents a donné naissance à deux systèmes différents d'économie politique sur les moyens d'enrichir le peuple. On peut nommer l'un Système mercantile, et l'autre Système de l'Agriculture.
Un foetus est le scénario d'un homme. Qui en est le metteur en scène ?
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.
Les valeurs éternelles n'ont malheureusement pas de date limite de réalisation.
Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n'avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu'elle tombera sur le voisin.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Toute vérité est une route tracée à travers la réalité.
La mort ? Je suis prêt.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Quand aux millénaires, c'est un abus d'imposer la naissance du Christ comme repère de quelque temps que ce soit.
Le suicide c'est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille.
La mort et la sagesse viennent à pas de tortue.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...