Vous savez, travailler n'est pas gai... Mais ne pas travailler, ne pas avoir de travail, c'est pire. Mourir n'est pas gai, mais cela serait bien pire de ne pas mourir.
Quand on est vieux tout notre corps nous fait souffrir, et ce qui nous fait pas souffrir ne fonctionne plus.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
Le zen nous ramène, par notre travail sur nous-mêmes, au monde ordinaire pour devenir tout simplement des gens ordinaires.
Le coeur préfère l'amour qui fait souffrir à l'indifférence qui laisse isolé.
Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
La seule réalisation impérissable du travail et de l'énergie humaine, c'est l'art.
Le meilleur conseil que je puisse donner à quiconque est de passer votre temps à travailler sur ce qui vous passionne dans la vie.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !
Seize heures : heure délicieuse où il est trop tard pour aller au bureau et trop tôt pour rentrer chez soi.
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
Il existe une télévision pour passer le temps et une autre pour comprendre le temps.
Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort. Mourir en tremblant, c'est payer servilement à la mort le tribut de sa vie.
En cette nouvelle année, on ne demande pas grand-chose : du travail et de la santé.
Mon sentiment est, tout simplement, que s'il y a un Dieu, Il a fait un si mauvais travail qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Je pense que beaucoup de mes rêves sont devenus réalité, je veux continuer à travailler dur, mais j'ai vécu beaucoup d'années sans passer de temps avec ma petite soeur, d'années sans dîner avec mon père ou voir ma grand-mère et [...] â–º Lire la suite
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
L'amitié ne peut survivre à la pitié.
J'aimerais bien mourir sur Mars, mais pas pendant l'impact.
Un homme qui enseigne devient aisément opiniâtre, parce qu'il fait le métier d'un homme qui n'a jamais tort.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
La réduction du temps de travail : pour les chômeurs, c'est déjà fait.