Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n'était même pas la peine de chercher un dossard.
La nature fait bien les choses.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Je vous céderais bien ma place, mais elle est occupée.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
Lorsque l'on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
Pour bien connaître la valeur de l'argent, il faut en avoir emprunté.
Je suis certain que quand on fait bien l'amour, il y a tous les dieux qui applaudissent.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe mais le combat ; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. Répandre ces préceptes, c'est préparer une humanité plus vaillante, plus forte - partant plus scrupuleuse et plus généreuse.
En dépit de tout, je garde la conviction que l'amour, la paix, la douceur et la bonté sont la force qui est au-dessus de tout pouvoir.
On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] â–º Lire la suite
Les gens sont bien méchants quand ils s'en donnent la peine.
Faire l'amour en cachette, c'est comme voler des bonbons à l'épicerie, c'est délicieux. Ce goût exquis, dans l'arrière-bouche, d'une chose pas bien. Pardonnez-moi mon père, pardonnez-moi ma mère, pardonnez-moi parce que j'ai péché et que je compte bien pécher encore et encore.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Être brave avec son corps ? Demandez alors à l'asticot aussi d'être brave, il est rose et pâle et mou, tout comme nous.
Le bonheur, c'est quelque chose de bien compliqué, une manière de prendre la vie, de se contenter de ce qu'on a.
Les relations sont effrayantes. Tu n'as pas toute cette bonté et cette possibilité.
Il faut prendre son bien où et quand on le trouve et ne pas se montrer trop difficile... Les sages s'arrangent pour tout concilier.
Il n'y a pas de limites à l'humour qui est au service de la liberté d'expression car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure.
La tristesse se digère moins bien que les coquillettes.
Si tu veux du mal à ton ennemi, souhaite-lui une élection dans sa famille.
C'est bien d'apprendre de ses erreurs. Il vaut mieux apprendre des erreurs des autres.
Il faut que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultivent la philosophie.
Si la justice est parfois si lente à être rendue, c'est que bien souvent les magistrats, ne sachant pas quoi en faire, hésitent entre la rendre ou la garder pour eux.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
La nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
J'aime bien les artistes, mais du côté production, on se fade un paquet de crétins.
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!