Tu es aussi peu que possible la femme qu'il me faut. C'est bien tentant !
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
On n'est heureux qu'avec une bonne femme ! ou avec un bon mari.
Par moments, dans l'humanité, une certaine sublimité de la femme apparaît ; aux heures où l'histoire devient terrible, on dirait que l'âme de la femme saisit l'occasion et veut donner l'exemple à l'âme de l'homme.
La création sert à masquer le réel bien plus qu'elle ne le change.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
J'ai eu une fois une affaire de divorce, la femme se plaignait parce que son mari ne lui avait jamais allongé de claque quand elle lui lançait la lampe à la tête. Elle se sentait négligée.
Je suis moins dispersé. Je sais un peu plus ce que je veux.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Vous ne pouvez pas choisir entre le bien et le mal en faisant un recensement.
Il est bien savant l'enfant qui connaît son père.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
Tous les méchants sont buveurs d'eau : C'est bien prouvé par le déluge.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
Tu sais, dans les machines, il n'y a pas de pièces en trop. Elles ont exactement le nombre et le type de pièces qui leur sont nécessaires. Alors, je me dis que, si l'univers entier est une machine, il y [...] â–º Lire la suite
Chaque écrivain crée ses précurseurs. Son apport modifie notre conception du passé aussi bien que du futur.
L'acte ne réussit jamais si bien qu'à rater.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Il est souvent plus difficile d'adresser la parole à une femme que de coucher ensuite avec elle.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
Les politiciens sont les moins bien placés pour nous gouverner.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
La mère est toujours la première femme qu'on aime.
Quel fardeau tout de même pour une femme d'être née trop belle.
Se contenter d'être heureux, c'est plafonner. Peut-être plafonner un peu bas.
On n'a jamais le temps de bien faire mais toujours le temps pour refaire.