Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Les hommes sont trop instables pour bâtir une famille, qui n'est autre chose qu'une tapisserie tissée par des femmes...
Seul un homme pleinement humain sait bien aimer et sait bien haïr.
Il en est des hommes comme des passions, Les nobles, et les autres.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
Qui pourrait dire au lion : « Ta bouche sent mauvais » ?
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.
Faire le bien ne peut pas rendre heureux mais faire le mal rendra à coup sûr malheureux.
Le bien et le mal vont de pair, vous ne pouvez pas les séparer.
Un mauvais ami t'empêche d'en avoir de bons.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Il ne faut de la morale et de la vertu qu'à ceux qui obéissent.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Les hommes sont intéressés lorsqu'ils prodiguent des attentions aux femmes.
Les nouvelles technologies, elles sont là, je ne vais pas aller à leur encontre. Mais il y a aussi les mauvais côtés. (...) Aujourd'hui, il y a une intrusion permanente
Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
En tous pays, il y a une lieue de mauvais chemin.
J'ai arrêté de boire, de fumer, notamment, car je voyais des personnes importantes se détériorer.
Ce n'était pas toujours facile parce que j'étais toujours un individu et que j'avais du mal à faire partie d'un groupe.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
L'imprévisibilité d'un combat tient aussi bien à l'imperfection humaine - les combattants ne cessent jamais d'être des hommes et des individus - qu'aux facteurs matériels - l'irrégularité du terrain.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
Au royaume de l'homme quelconque, les hommes ne comptent plus.
Lorsqu'un méchant fait le bien, on peut juger par un tel effort tout le mal qu'il prépare.