Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
C'est de par leur caractère que les hommes sont ce qu'ils sont, mais c'est de par leurs actions qu'ils sont heureux, ou le contraire.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
La vie des grands hommes est comme celle des petits. Elle est surtout monotone.
Parfois, un mouvement est plus important que les hommes qui l'initient.
On ne reste pas avec un « pervers narcissique » parce qu'il alterne le chaud et le froid et qu'on est déstabilisée. On reste parce qu'il est plus brillant que tous les hommes qu'on a rencontrés, avant, et que tous [...] â–º Lire la suite
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Les hommes sont toujours sincères. Ils changent de sincérité, voilà tout.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
Regarde les tournesols comme ils s'inclinent au soleil, mais quand tu en vois un dans un champ qui se penche un peu trop, c'est qu'il se meurt, tu peux en être sûr. Tu es en service mais tu n'es pas [...] â–º Lire la suite
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Tant de livres faits sur la peinture par des connaisseurs n'instruiront pas tant un élève que la seule vue d'une tête de Raphaël.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Nous devons être éteints des hommes et être enfermés avec Dieu.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses.
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Le mystère divin et le mystère humain ne sont qu'un mystère ; en Dieu se garde la mystique de l'homme et dans l'homme le secret de Dieu.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Les hommes sont de drôles d'oiseaux qui se font toujours plumer d'une manière ou d'une autre.
Les hommes deviennent petits en se rassemblant.
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
Les paroles des hommes c'est un jeu entre les ombres et la lumière, on ne sait jamais où sera la lumière où seront les ombres...
Le dernier effort de l'art, c'est de faire faire aux hommes ce qu'ils veulent, comme de leur faire connaître ce qu'ils savent.
La plus grande partie des hommes ne prend pas garde aux beaux pieds d'une femme.
L'effort humain n'a pas de savoir-vivre l'effort humain n'a pas l'âge de raison l'effort humain a l'âge des casernes l'âge des bagnes et des prisons l'âge des églises et des usines l'âge des canons.
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.