Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
La beauté d'une femme tient à l'idée qu'elle s'en fait.
- Y en a qui pensent pouvoir compenser la petite taille de leur sexe par des blagues...- Alors que pour faire rire une femme, il suffirait que celui qui a une petite bite la lui montre.
Si nous tenons à un pied de terre, pourquoi les hommes se donneraient-ils de la peine pour nous ?
Une strip-teaseuse prouve que si les femmes n'ont jamais rien à se mettre, il leur faut toujours du temps pour l'enlever.
Les hommes ne peuvent être parfaits, ils nous ressemblent.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
La vie des grands hommes est comme celle des petits. Elle est surtout monotone.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Il est plus important d'avoir de la beauté dans ses équations que de les faire correspondre à l'expérience.
Les femmes chérissent la mode, parce que la nouveauté est toujours un reflet de jeunesse.
La beauté est le nom de quelque chose qui n'existe pas et que je donne aux choses en échange du plaisir qu'elles me donnent.
Il n'y a que les femmes qui ne savent pas s'habiller qui craignent la couleur. On peut être éclatante sans vulgarité et douce sans fadeur.
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Ce qu'il y a de plus compréhensible chez les femmes laisse encore la moitié à deviner.
Combien de corps célestes se meuvent en secret sans jamais se montrer aux yeux des hommes ! Dieu n'a pas fait toutes les choses pour l'homme.
La raison et la parole unissent les hommes entre eux.
Les hommes seraient tous de bonne race,Dompteurs familiers des Muses hautaines,Et les femmes, sans cancans et sans haines,Illumineraient les soirs de leur grâce.
C'est la vanité des hommes qui explique la parure des femmes.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
L'humanité des femmes c'est leur liberté, c'est leur droit, c'est leur respect, mais ce sont nos égalités.
Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.
Les attitudes des peuples vis-à-vis du sexe ne sont pas saines partout, sauf peut-être dans les tribus où ils se promènent nu.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
La politique est l'art de commander à des hommes libres.
Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Les hommes préfèrent se plaindre du tyran plutôt que de se demander pourquoi ils lui obéissent.
Trois variétés de femmes : les emmerdeuses, les emmerdantes, les emmerderesses. Cette dernière catégorie comprenant celles qui amènent l'homme à la passivité totale.