C'est bien joli de vivre de plus en plus vieux, mais j'aimerais autant qu'on vive de plus en plus jeune.
Je veux que les gens puissent obtenir ce dont ils ont besoin pour vivre : suffisamment de nourriture, un endroit où vivre et une éducation pour leurs enfants. Le gouvernement ne fournit pas ces services ainsi que les organisations caritatives et les entreprises privées.
Je continue à travailler parce que j'apprends tout le temps quelque chose de nouveau.
Aucune race ne peut prospérer si elle n'apprend qu'il y a autant de dignité à cultiver son champ qu'à composer un poème.
Croire qu'on va être soi-même et vivre son identité et sa sexualité sans en passer par le rapport à l'autre sexe, donc le manque, c'est une illusion.
Il n'y a que ceux auxquels on a tant dit, à qui on a toujours quelque chose à dire.
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.
Il a fait chaque chose comme s'il ne faisait rien d'autre.
L'ambition de faire le bien est la seule qui compte.
Ma foi, sur l'avenir bien fou qui se fiera : tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
L'amour, c'est une chose qui embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
La mode n'est pas nécessairement une question d'étiquettes. Il ne s'agit pas de marques. Il s'agit d'autre chose qui vient de l'intérieur de vous.
Le courage n'est pas l'absence de peur, mais plutôt l'évaluation que quelque chose d'autre est plus important que la peur.
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
Il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
Vous savez, travailler n'est pas gai... Mais ne pas travailler, ne pas avoir de travail, c'est pire. Mourir n'est pas gai, mais cela serait bien pire de ne pas mourir.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] â–º Lire la suite
Il y a bien peu de femmes dont la conversation plaise encore après qu'on les a eues.
Je veux bien vieillir en vous aimant, mais non mourir sans vous le dire.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Faisons, autant qu'il nous est possible, la même dissection de notre âme que Dieu en fera dans son jugement dernier.
Ah, l'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de mal qui ne vienne pour le bien.
C'est bien d'introduire plus de concurrence là où il y a des monopoles sclérosés.