La littérature est une maladie. Ou peut-être un remède à une maladie.
Impossible est le mot que l'on ne trouve que dans le dictionnaire d'un imbécile. Les sages se créent des opportunités et rendent tout possible.
On trouve remède à tout, excepté à la mort.
A ce stade de décomposition, le seul remède serait la burqa.
Un conseil est comme un remède qui est d'autant meilleur qu'il est plus amer.
La vieillesse. C'est la seule maladie dont on ne peut espérer guérir.
L'indifférence morale est la maladie des gens cultivés.
Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
La maladie est une conviction...
La littérature est l'orchestration des platitudes.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
Le chagrin est égoïste, et ne peut recevoir de remède de ce qui ne le touche pas.
L'information et l'humanitaire sont le remède contre les douleurs extrêmes.
Le dictionnaire regorge de sentiers qui se croisent et s'entrecoupent. Un labyrinthe où il est agréable de se perdre, un dédale où l'on bute à chaque pas sur des pierres précieuses.
Dresser ce qui vous plaît contre ce qui ne vous plaît pas. C'est là la maladie de l'esprit.
Mais quelle est la différence entre la littérature et le journalisme?... Le journalisme est illisible et la littérature n'est pas lue. C'est tout.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Toute littérature dérive du péché.
Qu'une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
Ô envie, peste de la vie, prison des coeurs, ver immortel, chancre de l'âme et enfer des vivants : où est-ce que tu conduis les âmes qui se laissent emporter à ta rage ?
La vie est une maladie sexuellement transmissible et systématiquement mortelle.
La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures.
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.
Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue.
Le meilleur remède à toutes les blessures, c'est le temps.
La littérature est la vie même, sous la sa forme la plus pure, la plus attirante, la plus voisine du chant, qui est sur les lèvres avant le mot.
Gardez foi en vous-mêmes, et vous garderez foi en la littérature. Comme toute valeur, la littérature ne vit que de foi.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.