La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
La gentillesse est à la morale ce que la kinésithérapie est à la médecine : un massage de l'âme et donc une manière de faire le bien par la douceur.
Quand on veut faire le bonheur de l'humanité, il faut commencer par soi-même.
Que doit-on préférer : un bonheur facile ou des souffrances élevées ?
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire.
L'espérance n'est qu'un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdue.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
Une civilisation se mesure à la qualité des objets de colère qu'elle propose à sa jeunesse.
Nous préférons des malheurs inconnus à un bonheur trop connu.
Qu'est-ce que le bonheur ? Un émerveillement qui se dit à lui-même adieu.
Il ne sert à rien de fuir le bonheur sous prétexte qu'il peut finir un jour.
Un bonheur passionné ressemble à l'angoisse.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
Il n'y a pas d'heure pour la littérature ; la littérature n'est jamais à l'heure.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondit la vision du monde.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Pour tout bagage on a vingt ans, On a l'expérience des parents,On se fout du tiers comme du quart,On prend le bonheur toujours en retard.
De quel prix est un bonheur qu'un lendemain ne peut recommencer ?
Ayez un sou et du bonheur et vous réussirez dans le monde.
Jamais une haute civilisation n'est si proche de son terme que lorsqu'elle a atteint son apogée.
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
Un gros revenu est la meilleure recette du bonheur dont j'aie jamais entendu parler.
Le bonheur et le travail s'élevaient avec le soleil, radieux comme lui.
La menace principale, aujourd'hui, quelle est-elle ? Elle est la disparition progressive de la diversité du monde. Le nivellement des personnes, la réduction de toutes les cultures à une « civilisation mondiale » bâtie sur ce qu'il y a de plus commun.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Voyez-vous, le bonheur est une chimère, il n'existe pas, je n'y crois pas.
Attraper le bonheur, c'est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet. Tu précipites le filet sur lui et il s'abîme, c'est un bonheur gâché.
Le bonheur peut être trouvé, même dans les moments les plus sombres, si l'on se souvient seulement d'allumer la lumière.