Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondit la vision du monde.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
L'intelligence ? C'est la chose du monde la mieux partagée. La volonté, ça, c'est plus rare.
Le monde est un interminable défilé de symboles.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
L'oeuvre, c'est le spectacle, la rencontre avec le public. Elle sert à découvrir le monde concret, à jouer avec la réalité.
Pas d'épousailles du théâtre et du cinématographe sans extermination des deux.
La seule moralité qui tienne dans un monde cruel est la chance. Impartiale. Équitable. Vraie.
Parfois, on assiste à des scènes terribles. Malheureusement le monde est une jungle, l'homme est un loup pour l'homme et surtout pour la femme...
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Les citations, c'est de la pensée en conserve : c'est pas cher, c'est pas toujours très bon, mais tout le monde en mange.
Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.
Dans ce monde égoïste qui est le nôtre, on se demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Le monde qui nous entoure est dégueulasse et sordide. Je ne cherche pas à le maquiller comme 99 % des films hollywoodiens.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] ► Lire la suite
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Le fruit le plus agréable et le plus utile au monde est la reconnaissance.
Il en était champion du monde puisqu'il était le seul à le pratiquer.
Dans un monde où une énorme distance semble séparer un ministre d'une prostituée, il est bon de dire, à l'un comme à l'autre, qu'ils font le même métier.
Notre drapeau sera reconnu à travers le monde comme d'un côté un symbole de liberté, et d'un autre côté comme une force écrasante.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Il n'y a rien de plus fort au monde que la douceur.
Le monde n'est pas partagé entre les bons et les méchants mais entre les riches et les pauvres.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Le coeur est la clef du monde et de la vie.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Internet c'est avoir toute la sagesse et toute la bassesse du monde au bout des doigts.
Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas !