A force d'avoir les yeux dans la poche, on finit par avoir des poches sous les yeux.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Je connais mon peuple. Il aime la grandeur. Il veut que nous ayons du respect à l'étranger aux yeux des autres pays.
La différence entre un rêveur et un visionnaire est qu'un rêveur a les yeux fermés et un visionnaire a les yeux ouverts.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Il n'y a pas de punition plus futile que le travail futile et sans espoir.
L'obéissance au devoir est une résistance à soi-même.
Plus j'étudie le monde, plus je suis convaincu de l'incapacité de la force brute à créer quoi que ce soit de durable.
La force de l'eau vient de la source.
Je soutenais Ségolène Royal en 2007, et j'ai constaté que cela ne servait à rien. Pire même, je crois que cela vire en leur défaveur. Car aux yeux des électeurs, les politiques deviennent les candidats du show-biz.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
Si vous ne savez pas comment prendre soin de vous et de la violence en vous, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Vous devez avoir de l'amour et de la patience avant de pouvoir vraiment écouter votre partenaire [...] â–º Lire la suite
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
Mieux vaut s'asseoir avec le hibou que voler avec le faucon.
C'est à force de chasser pour obtenir de la nourriture que l'homme a éprouvé l'envie d'étendre son territoire tant et si bien qu'il a fini par fabriquer et envoyer des fusées au-delà de la planète.
L'impossible a plus de force que le serment.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
Celui qui vole avec de l'argent dans la poche se fait peur. Le fauché qui vole a peur.
L'esprit devient inquiet dans le chagrin, lorsqu'il n'a pas assez de force pour le surmonter.
La traîtrise et la violence sont des lances à deux pointes ; elles blessent ceux qui y ont recours plus grièvement que leurs ennemis.
La résistance est individuelle, elle ne se réfère à aucun programme.
Quiconque n'aime pas son travail ne peut espérer qu'il plaira aux autres.
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] â–º Lire la suite
Le boulangisme, c'est fonder le parti de la France : un parti qui renoncerait à la chicane oratoire pour ne s'occuper que des intérêts généraux, un parti sans groupes et qui n'aurait pour souci que le travail dans la paix, avec l'Honneur national pour drapeau.
Ce qui est fascinant, avec l'argent boursier, c'est que, lorsqu'on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D'une certaine façon, c'est poétique.
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
C'est utile, une révolution. Ça met des freins au gouvernement, ça le force à agir, à pencher d'un certain côté. Mais pas plus. L'état demeure.
Les droits ne sont rien où n'est plus la force de les faire valoir.