On peut avoir une certaine indifférence sur la peine de mort, ne point se prononcer, dire oui et non, tant qu'on n'a pas vu de ses yeux une guillotine.
Les économistes ne possèdent, en règle générale, qu'une culture historique plus que sommaire, sont animés d'incroyables préjugés mais disposent d'une influence énorme auprès des "décideurs".
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
On n'arrive à aimer quelqu'un qu'une fois qu'on l'a compris... mais on ne peut comprendre quelqu'un tant qu'on a pas choisi de l'aimer !
On ne peut faire une connerie et dans la foulée prétendre qu'on la regrette.
Et puis un jour, un type me demandera en mariage. Il sera plutôt gentil et ça rendra mes parents heureux. La première année, on fera l'amour tout le temps. La deuxième et la troisième de moins en moins. Et, quand [...] â–º Lire la suite
Le talent, ça se travaille, mais ça ne se perd pas.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Le terrorisme et la tromperie ne sont pas les armes des forts, mais des faibles.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
On ne se laisse surprendre que par la première pluie de la saison.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
Si je ne viens pas sur les plateaux, c'est que je refuse d'être mis sur le banc des accusés.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] â–º Lire la suite
J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait souffrir mais je n'ai pas oublié et je ne suis pas encore arrivée au point où l'on peut regarder avec tendresse les souffrances subies.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux.
L'amertume vient presque toujours de ne pas recevoir un peu plus que ce que l'on donne. Le sentiment de ne pas faire une bonne affaire.
Malgré leurs défauts, les religions sont une tentative pour répondre aux questions les plus fondamentales de l'existence. Même si elles ne nous apprennent rien sur Dieu, elles nous en apprennent certainement beaucoup sur l'essence de l'humanité.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes, mais avec des hommes et qui aiment, on fait tout.
J'ai choisi douze narrateurs qui ne sont pas d'accord entre eux, ce qui donne plus d'espace au lecteur pour l'esprit critique.
Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
Il est des femmes dont on s'étonne vraiment qu'il ne soit trouvé personne pour les étrangler.
Les femmes commencent par vous aimer ; puis, brusquement, sans motif, elles ne vous aiment plus. Et elles vous disent alors : "Comme tu as changé ! "
On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
On aime d'amour ceux qu'on ne peut pas aimer autrement.