-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Une maman c'est la meilleure des infirmières, au talent des magiciennes.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Si William Wallace était ici, ses yeux lanceraient des éclairs et des boules de feu seraient projetées de son cul...
La vie est un cadeau si merveilleux que tout être généreux ne peut avoir qu'une ambition, l'offrir.
Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
- Je crois que je suis amoureuse... - Je sais. - Ça me fait peur... - C'était pas dans tes plans hein... Tu sais de belles choses peuvent sortir de l'inconnu même celle qui font peur. D'ailleurs si ça ne [...] â–º Lire la suite
Pour le baiser nos narines et nos yeux sont aussi mal placés que nos lèvres mal faites.
Le jour est moins charmant que les yeux de la nuit.
L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
A force de lire, j'ai des livres de poche sous les yeux !
Le plus beau cadeau que l'on puisse me faire, est le sourire d'un enfant heureux.
Ouvrez vos yeux sur la beauté qui vous entoure, ouvrez votre esprit aux merveilles de la vie, ouvrez votre coeur à ceux qui vous aiment et soyez toujours fidèle à vous-même.
Si je devais faire un cadeau à la génération suivante, je lui apprendrais à ne pas se prendre au sérieux.
Toute création authentique est un cadeau pour le futur.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'autre moyen de se prémunir contre la flatterie qu'en faisant comprendre aux hommes que vous dire la vérité ne vous offensera pas.
On ne peut pas sevrer un bébé en un jour.
Mieux connaître Dieu, ce n'est que mieux comprendre combien il nous est impossible de le jamais connaître. Je ne saurais dire lequel des deux est le plus puéril, de le nier ou d'essayer de le définir.
Emmène-moi dans le village, là où maman est née. Là où le léopard dort dans les bras du boa. Où les femmes ont des robes qui ressemblent à des soleils fous. Elles nous feront des signes de sous leurs ombrelles [...] â–º Lire la suite
Un petit garçon ou une petite fille qui prononce le mot "papa" devrait être certain que Papa est un héros, un preux, et un père qui n'est pas capable d'apparaître ainsi aux yeux de ses enfants n'est pas digne d'être appelé Papa.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Ça se voit dans tes yeux que tu l'aimes, je le sais parce qu'avant tu me regardais comme lui...
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
La vraie force de l'intelligence n'est pas de comprendre les choses compliquées, mais de les dépouiller de ce qui les empêche d'être simples.