Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
Pour faire écouter ce qu'on dit, il faut se mettre à la place de ceux à qui l'on parle ; il faut être homme pour savoir parler au coeur humain.
On vient du malheur et on va vers le bonheur. C'est comme ça qu'il faut voir les choses.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] â–º Lire la suite
Notre pays cultive la passion du patrimoine, de l'histoire. Mais avec la musique, il y a toujours eu un rapport difficile.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour innover dans des techniques plus respectueuses de l'environnement avec des rendements comparables voir améliorés.
On n'a rien sans rien. Si on ne se met pas la misère à l'entraînement, si on ne se force pas à repousser les limites, on ne va nulle part.
Même les morts ne peuvent reposer en paix dans un pays opprimé.
Suisse. Terre d'asile pour capitaux flottants. Pays de grande liasse populaire.
La vraie charité, celle qui jaillit du coeur, ne se demande jamais dans quelles mains va tomber son aumône.
Si l'on devait nommer les pays d'après les mots qu'on y entend d'abord, l'Angleterre s'appellerait "damn it".
Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
Pourquoi éprouvent-ils le besoin de s'exhiber dans ces Gay Pride ? Comment Pierre Bergé peut-il clamer qu'un ventre de femme peut se louer comme des bras dans une usine à côté d'une Roselyne Bachelot impassible ? Le mariage est une [...] â–º Lire la suite
- Tu penses toujours à fuir Jack ?! Tu crois que tu peux courir plus vite que le monde ? Tu sais y'a un problème, une fois qu'on est le dernier de quelque chose, petit à petit y'a plus rien ni personne. [...] â–º Lire la suite
On vit avec l'idée qu'il peut se passer quelque chose de grave. On prend les transports en commun, on se met en terrasse pour fumer une clope, on va voir un concert. On va danser. Et on sait désormais que parfois, on ne reviendra jamais chez soi.
Tournage. Se mettre dans un état d'ignorance et de curiosité intenses, et quand même voir les choses avant.
Nul n'est plus philanthrope que les pickpockets. Ils sont toujours prêts à mettre la main à la poche !
Un artiste ne gagne jamais d'argent par son art, mais par ce qu'il sait mettre à côté.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
L'Amérique est un pays d'inventeurs, et les plus grands inventeurs sont les journalistes.
Nous nous penchons volontiers sur les problèmes des autres pays afin d'oublier nos propres ennuis.
Toujours, toujours, croyez toujours en vous, parce que si vous ne le faites pas, alors qui va le faire?
Aucun pays ne peut vraiment se développer si ses citoyens ne sont pas éduqués. Toute nation progressiste est dirigée par des gens qui ont eu le privilège d'étudier.
Danemark : Ce petit pays de cottage cheese et de courage.
Se mettre en ménage, c'est aller fatalement au surmenage.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
Plus on va dans l'infime, plus on a de chances de trouver l'universel.
Lorsque circulent dans un pays deux monnaies dont l'une est considérée par le public comme bonne et l'autre mauvaise, la mauvaise chasse la bonne.