La première condition pour le bonheur du peuple est l'abolition de la religion.
Dans le ghetto et les camps, j'avais vu des gens dans tout leur égoisme, leur bassesse, mais aussi dans leur générosité....Ces instants rares ne faisaient pas qu' élever une lumière dans l'obscurité, ils ancraient en vous la foi en l'idée que l'homme n'est pas un insecte.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] â–º Lire la suite
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
Un grand nombre de physiciens et de chimistes étrangers s'occupent dans ce moment de recherches sur la fixation de l'air dans les corps et sur les émanations élastiques qui s'en dégagent, soit pendant les combinaisons, soit par la décomposition et [...] â–º Lire la suite
Dans les choses profondes, c'est toujours le petit nombre qui est le plus perspicace ; la majorité, elle, ne s'entend qu'aux évidences.
Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Prier est dans la religion ce que penser est dans la philosophie. Prier, c'est créer de la religion.
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
La religion ne transforme pas les gens en criminels, ce sont les criminels qui utilisent la religion comme alibi de leur soif de pouvoir.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est qu'il espère déjà un autre pouvoir.
Aucun pays occidental ne doit se construire un mur pour garder son peuple à l'intérieur.
Quand le peuple se met debout, l'impérialisme tremble.
Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
Les êtres supérieurs oublient volontiers leur supériorité, à condition que les autres s'en souviennent.
La mariage est un peu comme la conduite à droite (ou à gauche, en Angleterre). C'est une convention qui n'évite ni les incidents de parcours ni les accidents, mais en limite le nombre et la gravité. L'important est le voyage.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
L'amitié est une religion sans diable.
Il y a deux sujets sur lesquels les Français mentent : le nombre de livres qu'ils lisent et le nombre de coups qu'ils tirent.
Le stoïcisme, religion qui n'a qu'un sacrement : le suicide !
Avoir foi en une intelligence divine inspire une certaine tranquillité. Mais elle ne nous libère pas de nos responsabilités humaines. Suis-je obligé de surveiller mon frère ?
L'oubli est la condition indispensable de la mémoire.
Minez l'idée de l'état, mettez à sa place l'action spontanée et l'idée que la parenté spirituelle est la seule condition de l'unité et vous lancerez les éléments d'une liberté qui mérite d'être possédée.
Une société écologique est une société multiple qui permet à tous de se développer dans le respect des différences, à condition évidemment que chaque membre de la communauté respecte les règles de vie indispensables à la cohabitation.
Le Brexit doit signifier contrôler le nombre de personnes venant d'Europe en Grande-Bretagne.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
La foi et le doute vont de pair, ils sont complémentaires. Celui qui ne doute jamais ne croira jamais vraiment.
Non, si vous voulez rendre la religion chrétienne aimable, ne parlez jamais de martyrs ; nous en avons fait cent fois plus que les païens.
L'horizon était peuplé de tant de canons qu'on percevait un gargouillement continu, semblable à celui d'une immense bouilloire tourmentée par un brasier.