Le bonheur n'était-il donc que dans l'inconscience ?
Quand une fois l'imagination est en train, malheur à l'esprit qu'elle gouverne.
Notre malheur est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n'a guidé personne d'autre qu'eux.
Les ouvrages qu'un auteur fait avec plaisir sont souvent les meilleurs, comme les enfants de l'amour sont les plus beaux.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n'a rien à perdre.
Les amitiés procurent autant de plaisir à ses amis qu'à soi-même.
Le bonheur aurait plus de succès, s'il n'avait pas les gens heureux pour le présenter.