Les femmes sont les instruments interchangeables d'un plaisir toujours identique.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Que les femmes ne se plaignent point des hommes : ils ne sont que ce qu'elles les ont faits.
Il faut qu'une femme choisisse : avec un homme aimé des femmes, elle n'est pas tranquille ; avec un homme que les femmes n'aiment pas, elle n'est pas heureuse.
Les femmes ont des pressentiments dont la justesse tient du prodige.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
Les femmes sont d'extraordinaires caméléons du sentiment, capables de passer de l'état de victime à celui de tueuse en un éclair.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui. Et l'amour physique en fait partie [...] â–º Lire la suite
On prend les femmes comme certaines forteresses, par leur issue secrète.
Pour être heureux, il faut penser au bonheur d'un autre.
Le plaisir récompense la possession d'un objet, la douleur précède l'expulsion d'un obstacle.
Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux.
L'être humain est le seul animal qui éprouve du plaisir à amasser des connaissances inutiles.
Pendant que l'âme demande une chose, le plaisir en exige une autre ; ainsi l'âme, devenue captive du plaisir, devient en même temps ennemie de la raison.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
La valeur d'une personne se mesure au bonheur qu'elle fait aux autres dans la vie.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
Le bonheur ne tombe pas à l'improviste et les rêves ne se réaliseront pas d'eux-mêmes. Nous devons être terre-à-terre et travailler dur. Nous devrions défendre l'idée que travailler dur est la vertu la plus honorable, la plus noble, la plus grande et la plus belle.
L'industrie morcelée ou ménage de famille n'est qu'un labyrinthe de misères, d'injustice et de fausseté.
Les femmes ont franchi le plafond de verre et se retrouvent de plus en plus dans les sièges du pouvoir.
En Sicile, les femmes sont plus dangereuses que les coups de fusils.
Ils s'aimèrent comme deux époux quand ils ont perdu un enfant.
Si l'argent n'a pas d'odeur, les femmes ont beaucoup de flair.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Qu'est-ce qu'une scène de ménage ? C'est le triomphe de la femme.
Le monde est finalement sauvé par un petit nombre d'hommes et de femmes qui ne lui ressemblent pas.
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
L'oisiveté engendre le plaisir et le plaisir détourne petit à petit du devoir.