Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.
La femme vieillit plus vite que l'homme, mais elle met plus de temps à mourir.
Il n'y a pire mal qu'une mauvaise femme, mais rien n'est comparable à une femme bonne.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Tout amour est une servitude.
Ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
C'est drôle comme les choses peuvent changer d'aspect, parfois, lorsqu'on les regarde d'un point de vue différent de celui sous lequel on les a toujours connues.
Le mariage est une citadelle : ceux qui sont à l'extérieur aspirent à y pénétrer, ceux qui sont à l'intérieur supplient qu'on les laisse sortir.
Si vous pénétrez dans la chambre d'une femme dont le mari est absent, elle vous traitera peut être de mufle, mais, si vous ne le faites pas, elle vous traitera d'imbécile.
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
La femme n'est pas faite pour travailler. Elle doit s'occuper du foyer, être l'ancre de l'homme.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
D'âge en âge on ne fait que changer de folie.
Un homme réussit mieux sa vie auprès d'une femme qui le seconde.
Je suis vraiment enthousiasmé par la perspective d'une femme présidente des États-Unis.
Perdre peut vous persuader de changer ce qui n'a pas besoin d'être changé, et gagner peut vous convaincre que tout va bien même si vous êtes au bord du gouffre.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
Les absents ont toujours tort d'avoir cru que leur femme était frigide.
La femme a les cheveux longs et la langue plus longue encore.
Ceux qui méritent ni notre amour ni notre haine ne font plus partie du monde.
Une femme reflète plus entièrement son époque qu'un homme.
Une femme vous dira non à dix heures du matin et oui à cinq heures de l'après-midi, sans que rien n'est changé entre-temps, sinon l'heure...
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
Une amitié née des affaires vaut mieux qu'une affaire née de l'amitié.
Une femme sans mari est un champ sans pluie.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
Un des charmes du mariage est de causer des déceptions aux deux.
Les talons hauts ont été inventés par une femme que l'on embrassait toujours sur le front !
Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont politiquement acceptables que lorsque le pénis de l'homme est mou.