Je suis une femme en processus. J'essaie juste comme tout le monde, j'essaie de prendre chaque conflit, chaque expérience et en tirer des leçons. La vie n'est jamais ennuyeuse.
Heureuse la femme qui épouse un homme qui n'a point de mère !
Ma vie entière a été déterminée par deux idées antagoniques : le sommet et le fond.
La vie est comme la rosée au bout d'un brin d'herbe.
Une pièce de théâtre doit être le lieu où le monde visible et le monde invisible se touchent et se heurtent.
La vie possède un secret, celui du constant étonnement.
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d'elle.
Ce n'est pas la beauté de la femme qui ensorcelle, mais sa noblesse.
Un séducteur, ce n'est pas un homme unique, tout d'une pièce, qui irait de l'une à l'autre en restant, lui, le même. Non. Chaque proie le ravit. Chaque conquête le réinvente. Chaque nouvelle femme l'accouche, en quelque sorte, d'un autre lui-même.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.
Deux choses ne s'apprécient bien que quand on ne les a plus : la santé et la jeunesse.
Toute Miss, Reine de beauté, doit avoir un salaire et une vie !
Entre une femme qui est convaincue d'être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l'universelle destinée féminine, il n'y a pas de conciliation possible.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
L'homme est principalement une puissante d'action, la femme une puissance de fascination.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] â–º Lire la suite
C'est l'esprit qui mène le monde et non l'intelligence.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Le coeur d'une femme est un océan de secret.
Les gens qui veulent suivre des règles m'amusent, car il n'y a dans la vie que de l'exceptionnel.
Ce qu'il y a de merveilleux dans l'éducation, c'est que tout le monde la veut. Comme la grippe, vous pouvez la donner sans en perdre vous-même.
Tant que la vie est ascendante, bonheur et instinct sont identiques.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
Personne n'a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis.
La vie est un voyage. C'est un voyage sur la découverte des limites.
Une maîtresse est ce qu'on aime le plus ; une femme ce qu'on aime le mieux ; une mère ce qu'on aime toujours.