Seule l'amélioration de la vie collective peut mettre chaque individu en sécurité et à l'abri du besoin.
Impossible de se sentir en vie si l'on ne pense pas aussi qu'on mourra un jour.
- Et... Et c'est comment la vie là-bas tous les jours ? Je veux dire, c'est tranquille non ? - Dur. Dur, dur. - Il... Il fait très froid ? - Oh...ouf ! En été ça va parce que tu as 0, 0-1. Mais [...] ► Lire la suite
Dans les villes de l'an deux milleLa vie sera bien plus facileOn aura tous un numéroDans le dosEt une étoile sur la peau.
Il y a dans la vie exactement autant d'occasions spéciales que nous choisissons d'en célébrer.
Le plus bel âge de l'amitié est la vieillesse.
Il n'y a pas de passion à la jouer petit - à se contenter d'une vie inférieure à celle que vous êtes capable de vivre.
Pourquoi personne n'imprime dans les journauxQue la vie est bonne ! Je te salue, Marie :Que c'est bon de pisser sur des accords de pianoQue c'est divin de baiser dans les roseaux affolésPar le vent.
La plupart des éditeurs persistent à considérer que l'auteur est un individu auquel on rend suffisamment service en publiant son bouquin, pour qu'on n'ait pas besoin de lui verser un peu d'argent.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
- Allo maman ! - Vic. - Alors ça valait le coup de casser la tire-lire ? - Oh tu peux pas savoir ! J'ai l'impression que j'ai ton âge ! - Ben pourtant c'est pas l'pied... - Ça va pas ? - Si si...
On ne dit jamais « Danger de vie » et pourtant !
A mesure que je m'en éloigne, ma vie passée se dessine comme une île.
La vie est un exil : chaque homme vit en lui-même comme en pays étranger.
Il faut supprimer de toute notre vie l'hypocrisie et la simulation.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Je n'étais pas athée, mais Dieu ne faisait pas partie de ma vie qui avait basculé dans la musique.
J'ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
Toute ma vie j'ai respecté un code, et ce code est simple, honore les dieux, aime ta femme et défend ton pays. Troie est comme une mère pour nous tous, défendez la !
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Il y a un monde de différence entre faire une chose et y penser. Sans cette distinction, la vie serait impossible.
Ce n'était pas toujours facile parce que j'étais toujours un individu et que j'avais du mal à faire partie d'un groupe.
La vie serait sans doute insupportable sans une certaine inconscience.
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
La vie est une vapeur, légère buée qui mouille la paume de la main, et puis rien.
La vie est nulle, mais d'une belle manière.
La vie d'un personnage doit être une ligne ininterrompue d'événements et d'émotions, mais une pièce de théâtre ne nous donne que quelques instants sur cette ligne - nous devons créer le reste pour dépeindre une vie convaincante.