La vie est nulle, mais d'une belle manière.
J'étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j'ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé.
Désirer savoir est la forme même de la vie et de l'intelligence.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
La vie passe, les amours se fanent, le temps les effacent mais toi tu restes.
La majorité écrasante des biens matériels dont nous nous servons dans notre vie quotidienne ont vu le jour au cours de la présente génération.
Le temps n'apporte rien que la moitié du monde.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
La bonne grâce est le vrai don des fées ; Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
La vérité n'est bonne à rien quand elle découvre les fautes d'autrui.
Le destin est un fil autour du cou : tôt ou tard quelqu'un tire dessus : ça blesse ou ça casse.
La bonne cause est toujours la plus forte.
On est maître de la vie des autres quand on ne compte plus pour rien la sienne.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en [...] â–º Lire la suite
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
Toute ma vie, j'ai eu le privilège de vivre de mon imagination, et le plus important a été de voir grandir ma vie créative. J'ai été éduqué pour cela et j'ai vécu en conséquence.
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
La place de l'homme dans la vie est marquée non par ce qu'il sait, mais par ce qu'il veut et ce qu'il peut.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Quand on a le sentiment que le temps est compté, on agit plus et plus vite.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
De temps en temps se retirer de ce qu'on fait, et gagner quelque hauteur pour respirer et dominer.
Pour moi, la fantasy a toujours été un moyen d'explorer la réalité: elle explore le fait que votre vie interne, vos rêves et les images bizarres et les choses qui vous viennent sont des outils importants pour traiter de vrais problèmes.
C'est la vraie voix féminine de l'orchestre, voix passionnée et chaste en même temps, déchirante et douce, qui pleure et crie et se lamente, ou chante et prie et rêve, ou éclate en accents joyeux, comme nulle autre pourrait le faire.
Que peu de temps suffit pour changer toutes choses ! Nature au front serein, comme vous oubliez !
La culpabilité est l'une des ultimes lanternes qui illuminent encore ma vie !