Je sais que Dieu ne peut pas vivre sans moi.Si je ne deviens pas trop, il doit renoncer à l'esprit de nécessité.
Souviens-toi qu'un poisson mort peut flotter en suivant le courant, mais seul un poisson vivant peut nager en le remontant.
Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s'ils ne peuvent pas guérir ensembles.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
On juge du peu de cas que fait la providence des richesses de ce monde quand on voit à qui elle les donne.
Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens.
Tout ce que je deviendrai sera ce que Dieu a choisi pour moi.
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.
Que faisait Dieu avant la création divine? Préparait-il l'enfer pour les gens qui posaient de telles questions?
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
L'immobilité à laquelle est condamné le colonisé ne peut être remise en question que si le colonisé décide de mettre un terme à l'histoire de la colonisation, à l'histoire du pillage, pour faire exister l'histoire de la nation, l'histoire de la décolonisation.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
Combien de fois, sacredieu, n'ai-je pas désiré qu'on pût attaquer le soleil, en priver l'univers, ou s'en servir pour embraser le monde.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Si Dieu a créé la bouche, il a aussi créé de quoi la remplir.
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Je ne fais jamais d'exercices. Si Dieu avait voulu que l'Homme puisse se toucher les pieds, il les lui aurait mis plus haut sur le corps.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] â–º Lire la suite
Vivre déraciné, c'est vivre l'enfer.
Je veux vivre inhumain, puissant et orgueilleux Puisque je fus créé à l'image de Dieu.
Gloire à Dieu qui a voulu, pour des raisons que nous ne connaissons pas, que la méchanceté et la bêtise conduisent l'univers !
Ce n'est pas Dieu qui a créé l'homme, mais l'homme qui a créé Dieu.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Il vaut mieux donner à son fils le nom d'un chanteur vivant que celui d'un général mort.
On ne peut pas vivre mal, c'est une contradiction.